Trier son placard avec la règle « porté cette année ? », puis vendre ou donner vite
Selon l'ADEME, chaque Français possède en moyenne 175 vêtements et en porte moins de la moitié : un tri honnête libère l'autre moitié pour quelqu'un qui la portera.

Le constat qui motive
Selon l’ADEME, chaque Français possède en moyenne 175 vêtements — et en porte moins de la moitié. L’autre moitié dort, se démode, et finit trop souvent jetée en bloc lors d’un déménagement. Trier maintenant, c’est lui laisser une chance d’être portée par quelqu’un d’autre.
Le tri, en 1 à 2 heures ce week-end
Procédez catégorie par catégorie (tous les hauts, puis tous les pantalons…), pas cintre par cintre : c’est en voyant ses huit jeans côte à côte qu’on devient lucide. Pour chaque pièce, une seule question : « Je l’ai portée cette année ? »
- Oui : elle reste.
- Non, parce qu’elle est abîmée : pile réparation (bouton, ourlet, artisan et son Bonus Réparation).
- Non, pour toute autre raison (taille, style, « au cas où ») : pile départ. Le « au cas où » qui dure depuis deux ans est un non.
Vendre ce qui a de la valeur
- Photos en lumière du jour, près d’une fenêtre, sur fond neutre : la pièce à plat ou sur cintre, plus une photo de l’étiquette et une de chaque défaut. L’honnêteté évite les retours et les litiges.
- Prix réaliste : partez de l’état réel, pas du prix d’achat ni de la nostalgie. Comparez aux annonces équivalentes sur les plateformes de seconde main et placez-vous légèrement dessous pour vendre vite.
La règle des 3 mois
Une pièce invendue au bout de 3 mois ne se vendra probablement plus : donnez-la (ressourcerie, association, entourage) plutôt que de la laisser dormir en photo. L’objectif est qu’elle soit portée, pas stockée autrement.
Les limites
Les basiques usés n’ont pas de valeur marchande : don direct s’ils sont portables, borne textile (propres et secs) sinon. Et un tri réussi n’est pas un permis de racheter : la place libérée n’est pas un vide à remplir.